Chinois, si j’dois partir ou pas
Séréna, Séréna, mon bouquet de roses, mon balai à vérandas, étudions aujourd’hui pourquoi tes yeux bridés rappellent ta sombre provenance du pays du Soleil Levant, et pourquoi les japonais et les chinois ne sont qu’une grande famille d’assassineurs de chiens.
Commençons la démonstration : prenons un japonais, fraîchement huilé, de taille moyenne, avec ou sans option ping-pong (si il passe son bac). Prenons maintenant un très grand bol d’eau, d’une fois et demi la taille du japonais, bras et jambes tendus. Si le japonais rechigne à tendre les bras, on aura la présence d’esprit d’accrocher un chien au plafond, ce qui le forcera en toute logique à tendre les bras pour attraper la bête. Si il s’en fout, c’est un faux japonais, chercher l’étiquette “Made in China”, le jeter et en prendre un nouveau.
Une fois qu’on a réuni un véritable jap’ et une méga bolinette, se munir d’une masse quelconque, pesant trois fois celle de l’individu, qu’on lui attachera à la cheville droite, s’il a des chevilles. Comme on ne connaît pas le poids du sujet, on tâchera de prendre de la marge et de choisir des masses imposantes, pare-choc de Twingo mouillé, belle-mère ou paquet de dictionnaires espagnols.
Une fois les ingrédients réunis, jeter le japonais et la masse dans le grand bol, et s’assurer que le japonais n’a pas accès à l’air libre, ou qu’il n’est pas muni de branchies, sinon quoi l’expérience serait faussée.
Maintenant regardons bien le comportement du japonais au cours de son immersion : il sombre bêtement, esquisses quelques mouvements fugaces pour exprimer son inconfort, puis, comprenant qu’il est en train de donner son corps à la science, merci bien, il se met à réciter quelques poèmes dans sa langue natale, à propos des arts martiaux et de l’art de bien mourir (les fameuses kata-strophes)(je cours vite de toute façon).
Enfin, une fois qu’il a utilisé sa dernière bulle d’oxygène, il mollit subitement et reste là sans rien faire, bien content d’avoir trouvé le repos éternel tout en ayant pris un bain à nos frais.
Conclusion : pour tout japonais bipède ou au delà, et pour tout bol d’eau suffisamment grand pour que son volume V tende vers plus l’infini quand X tend vers le nord, on constate que le japonais ne fait pas qu’être mouillé dans le bol, il chinois.
CQFD.
